Guerre économique: les ripostes possibles au réseau Echelon

En pleine affaire PRISM, affaire qui selon une étude pourrait couter aux entreprises américaines du «cloud» une importante baisse de confiance assortie d’une perte de 31 milliards de dollars de leur  chiffre d’affaires, le monde entier feint d’apprendre l’importance du renseignement technologique et humain dans le monde. C’est ainsi que selon le Wall Street Journal, la National Security Agency (NSA) aurait la capacité de surveiller 75% du trafic internet aux Etats-Unis.

Si les raisons invoquées sont la sécurité des citoyens, la lutte contre le terrorisme voir le contrôle politique, il convient de ne pas sous-estimer l’intérêt économique de ces programmes de surveillance. Le programme Echelon en est l’exemple même.

Les origines d’Echelon remontent au-delà de la guerre froide. En effet, des 1943, les États-Unis et le Royaume-Uni ont signé un accord de coopération dans l’interception des communications. En 1947 le traité UKUSA  fut signé par ces deux Etats puis rejoint par le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande afin de développer des outils plus performants, et à plus grand rayon d’action que des écoutes ciblés. C’est dans cette optique que dans les années 1970, la première base du réseau Echelon, P415, vit le jour aux États-Unis restant inconnu du grand public pendant plus de 40 ans et l’enquête du journaliste britannique Duncan Campbell dans un article intitulé Somebody’s listening (2), qui alerta l’Europe.

Depuis, de nombreuses révélations d’affaires d’espionnage économique ont été révélé, et notamment :

  • Airbus et McDonnell Douglas, concernant la vente d’avions à la Saudi Arabian Airlines en 1994,
  • L’interception des courriels des représentants européens concernant le GATT
  • Plus récemment la connaissance du mode de cryptage des données du Parlement Européen depuis plusieurs années en 2002.

C’est dans ce contexte que le Parlement européen demanda ensuite au Science And Technology Options Assessment un rapport sur l’existence d’Echelon dont l’ex-directeur de la CIA James Woolsey a confirmé l’« honnêteté intellectuelle » (4(5).

Ce terme, Echelon, est un nom de code utilisé pendant de nombreuses années par les services de renseignements des États-Unis pour désigner une base d’interception des satellites commerciaux.  Il désigne par extension le système mondial d’interception des communications privées et publiques dans le cadre du traité UKUSA, appuyé par des satellites artificiels, de vastes bases d’écoutes situées aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en Australie, en Nouvelle-Zélande ainsi que des petites stations d’interception dans les ambassades et des sous-marins. En 1999, des journalistes ont dénombré, environ 175 stations d’interception disséminées dans plus de 50 pays, dont 10 membres de l’Union Européenne:

A.    Echelon, symbole de la guerre économique

 

Le principe de la maîtrise de l’information économique

De plus en plus, l’information économique constituée des vecteurs informationnels (contenant) et les messages que ceux-ci véhiculent (contenu) est devenue un objet de convoitise, d’enjeux de pouvoir et de cibles. On assiste ainsi à une véritable guerre concernant sa maitrise par les divers protagonistes[1].

L’accroissement de puissance passe par cette capacité de détenir puis de maîtriser l’information, et donc le savoir, afin d’influencer son environnement. Obtenir l’information, donnée ou connaissance, avant les autres est un enjeu de pouvoir et peut se transformer en arme Plutôt que d’user de la force, utiliser l’information est plus subtile et permet de jouer de l’effet de surprise.

C’est en ce sens que, selon Wayne Madsen, ancien collaborateur de la NSA, la collecte des données économiques s’est vu reconnaitre un caractère véritablement prioritaire au sein d’ECHELON. Ce réseau se réalise en grande majorité sur l’information ouverte mais peut s’exercer sur l’information grise ou noire.

Quel est alors l’objet du réseau échelon dans le domaine économique ?

L’objet de cette collecte de données au travers du système ECHELON consiste à procurer des avantages aux entreprises américaines. En effet, le système américain s’appuie sur un grand nombre d’agences publiques ayant pour mission de centraliser, traiter et diffuser l’information disponible, d’identifier les marchés stratégiques et de soutenir les entreprises dans leur conquête des marchés étrangers.

C’est en ce sens que l’Administration Clinton a renforcé la législation commerciale en reconduisant en 1994 la section « super 301 » de l’Omnibus Trade and Competitiveness Act. Cette dernière établit une liste prioritaire des pays menant des pratiques déloyales à l’encontre des intérêts américains et peut se conclure par la mise en œuvre de mesures de représailles.[2]

Ces pratiques que l’on peut qualifier d’« espionnage économique », s’exerçant à travers le réseau Echelon se concentrent sur des domaines « stratégiques ou sensibles »[3] telles que des « informations sectorielles mais aussi sur des renseignements précis sur de nouvelles technologies, données économiques, stratégies des décideurs ou des contrats avec l’étranger »[4]. Dans cette perspective, le réseau Echelon permettrait de donner un avantage concurrentiel aux entreprises nationales par rapport à la concurrence internationale[5].

A cet effet, le Département du Commerce américain a divulgué la liste de divers contrats obtenus par le gouvernement grâce à ce réseau, portant de ce fait préjudice à la concurrence étrangère.

Cette pratique est appelé plus communément espionnage économique, alors définit par le parlement européen comme étant le « vol organisé d’informations »[6]. A ce titre, en 2000, James R. Woolsey, ancien directeur de la CIA (1993-1995), reconnait publiquement que son pays espionne les européens[7]. Nous sommes donc au cœur de l’intelligence économique dissimulée des Etats-Unis.

Qui est visé par Echelon ?

Les Etats pris pour cibles par ce réseau ne sont alors pas des ennemis politiques des Etats-Unis mais des pays qui disposent de peu de connaissance du réseau et ou le lien entre Etat et entreprise reste fragile.

Par exemple la France a pris conscience de l’importance et des conséquences de la guerre économique et de la guerre de l’information trop tard. En effet, il a fallu attendre 2003 et à l’affaire Gemplus, à la suite de laquelle la France a perdu l’une des technologies stratégiques du XXIe siècle (la carte à puce) en raison de son inexpérience en matière d’intelligence économique pour que l’assemblée nationale se préoccupe de la question et demande à Bernard Carayon ( « Intelligence économique, compétitivité et cohésion sociale », 2003) de proposer des éléments de réflexion et des recommandations, soit neuf ans et une technologie de perdue après le rapport Martre traitant de l’ « Intelligence économique et stratégies des entreprises » !

Il en est de même pour le reste des pays européens peu enclins au partage de l’information, à part, peut-être exception faite de l’Allemagne (système ancré sur les Landers) et de la GB (système anglo-saxon) qui font figures d’Etats pionniers en engageant des processus d’intelligence économique.

En somme, ce système a alors très bien fonctionné dans le sens ou personne ne s’est douté qu’un allié politique pouvait devenir un ennemi économique.

La justification des écoutes économiques

Pour les Etats-Unis, les moyens utilisés sont légitimes du moment où les partenaires économiques ne respectent pas les règles de la concurrence. Le gouvernement américain justifie ses manœuvres d’interception de signaux par le principe de l’« aplanissement du terrain »[8]. Cette politique, lancée par le Président Clinton, se justifie par le fait que le gouvernement américain souhaite protéger son industrie et son économie du non-respect des règles de concurrence par les autres Etats. Ceci implique alors des arrangements pour le collectage, la réception et l’utilisation de renseignements secrets au bénéfice du commerce américain[9].

La preuve matérielle d’un espionnage économique

Depuis la fin de la Guerre froide, on a observé une recrudescence des activités de surveillance économique d’Echelon, notamment avec l’écoute des délégués mexicains lors des négociations de l’ALENA, ou des participants français lors des négociations du GATT en 1993.

1993: Négociations du GATT

En 1993, les participants français aux négociations du GATT sont tous espionnés et mis sur écoute. Jean Guisnel, journaliste au Point et auteur de Guerres dans le cyberespace, indique d’ailleurs que la NSA a percé les conversations du gouvernement français à propos du Gatt (General Agreement on Tariffs and Trade).

Les négociateurs, parmi lesquels Alain Juppé, alors ministre des Affaires étrangères, conversaient régulièrement avec leur cabinet parisien depuis des avions militaires Falcon sans que leurs communications soient cryptées… Ce type d’espionnage est d’ailleurs institutionnalisé : au département du Commerce, existe un l’0ffice of Executive Support qui fait le lien entre les négociateurs et les agences de renseignement – plusieurs membres de la CIA et de la NSA en font partie.

Deux cas sont intéressants à étudier :

1. 1994-95: l’Affaire Airbus

Dans le cadre d’un contrat d’achat d’avions de 6 milliards de $ entre Airbus et la compagnie d’Arabie Saoudite, la NSA a intercepté les fax et les communications téléphoniques – transitant par satellites de communications – entre les deux partenaires. Les informations ainsi collectées sont transmises à Boeing et Mc Donell-Douglas. Ce dernier obtient le marché.

Au passage, aurait été mis au jour une manœuvre de corruption d’Airbus ( pots de vin à des membres de la commission chargé d’attribué le marché) qui empêcha le consortium européen de dénoncer ce procédé et/ou qui justifia l’action des américains au regard du comportement déloyal des européens.

2. 1994, affaire Thomson CSF

Elle fut citée dans le rapport de Duncan Campbell comme l’une des preuves que la NSA a utilisé Echelon à des fin d’espionnage. Dans cette affaire, la NSA a intercepté des appels téléphoniques entre le groupe français Thomson-CSF et le Brésil pour le projet SIVAM, un système de surveillance de la Forêt Amazonienne de 1,3 milliards USD. Thomson était soupçonné de corruption envers les membres stratégiques du gouvernement Brésilien. B. Clinton a été mis au courant des dessous-de-table versés concernant le marché. Conclusion, le contrat fut remporté par Raytheon Corporation qui est la société assurant la maintenance et l’ingénierie de la station d’interception du réseau Echelon à Sugar grove.[10]

(Il y a d’autres affaires, pour ne que les citer : l’affaire Lopez 1992/98 ; l’affaire ENERCON 1994-1996 ; voiture de luxe japonaise 1995 ou encore les résolutions de l’ONU contre l’IRAK en 2003).

Le dispositif d’intelligence économique américain est sans commune mesure le plus puissant du monde, parce que l’Etat a su modifier en profondeur son système de renseignement. En élargissant ses fonctions politiques et militaires à la sphère économique, le système Echelon s’est adapté à la nouvelle dialectique mondiale et cet arsenal est destiné à assurer la sécurité et à donner l’avantage aux entreprises américaines dans la conquête des marchés.

En somme, toute la structure publique est mise au service du secteur privé et est renforcée par la connivence entre la sphère politique et le monde des affaires Toutefois, cette maitrise de l’information et de la connaissance reste limitée puisqu’il est essentiellement basé sur des dispositifs de systèmes d’écoute.

B.     Les ripostes au réseau Echelon

 

Une Riposte juridique

Deux directives relatives à protection des données (95/46 et 97/66 principalement) forment le droit communautaire en la matière. Conformément à ces directives, la participation d’un Etat à un outil de renseignement est autorisée. Toutefois si un Etat membre prête assistance ou agit dans le cadre d’activités d’espionnage d’entreprises, il agit en opposition avec le droit communautaire, plus précisément avec les articles 10 TCE (devoir de loyauté générale) ou au principe de marché commun si l’interception se fait au profit d’une économique tierce (atteinte à la concurrence).

Par ailleurs, afin de riposter à Echelon, l’Europe s’est, comme à son habitude, placée sur le terrain du droit et a cherché par plusieurs accords avec les États-Unis à protéger les communications et les données personnelles au nom de la liberté et des droits de l’homme. Ainsi les Européens ont négocié l’accord Safe Harbor[11] qui obligeait les entreprises européennes à cesser toute collaboration avec des entreprises hors UE n’ayant pas souscrites à la directive de protection des données personnelles. Cette accord visait à préserver les données personnelles des européens et notamment les fichiers clients, pour éviter qu’il ne soit transmis à des entreprises étrangères. De plus, il obligeait les entreprises à indiquer aux utilisateurs l’utilisation faite de leurs données personnelles et  durcissait les conditions relatives à la confidentialité en obligeant les sociétés à se doter de systèmes de cryptage performants.

Très rapidement, l’administration Bush a dénoncé cet accord, tandis que les entreprises américaines ce sont regroupées au sein de la Online Privacy Alliance[12] regroupant notamment IBM et APPLE, afin de s’opposer à l’application de l’accord.

Une riposte individuelle de certains États

Par ailleurs,  certains États ont entrepris de bâtir un réseau Echelon national permettant d’intercepter les communications économiques américaines ainsi que toutes communications ayant traits à la sécurité, au terrorisme ou à la défense.

Reconnu officiellement par la république Helvétique comme un réseau d’interception ayant vocation à être indépendant d’Echelon mais ne servant pas à l’espionnage économique (du moins pas officiellement), le système Onyx est très encadré et les écoutes règlementée[13]. De plus, la question de l’efficacité des stations du réseau Onyx se pose du fait qu’une société Américaine en l’espèce Verestar, proche de la NSA aurait racheté plusieurs antennes satellites et station radar sur le territoire Suisse à proximité des stations du réseau Onyx.

De son côté, la France a crée le réseau « Frenchlon »[14], bien moins puissant que le réseau de la NSA, mais s’appuyant néanmoins sur les territoires outre-mer et sur certaines possessions en dehors de la métropole afin d’optimiser son rayon d’action. Vraisemblablement créé par DGSE et par la DRM et non officiellement reconnu, les stations d’écoute du système sont gérés par les services techniques de la DGSE. Ce réseau est constitué d’une dizaine de stations d’interception et met en avant le rôle de leader européen qu’a la France dans ce domaine. En effet, tant les satellites Helios 1 et 2, que le savoir et l’expérience française sont des atouts pour notre pays. De plus, le système a été renforcé en 2005 par le lancement de Syracuse III, satellite de communication possédant davantage de débit, une capacité  de brouillage améliorée et une meilleure capacité de chiffrement. En parallèle, le programme ESSAIM de la DGA serait chargé d’analyser par le biais de 4 microsatellites les spectres d’origine éléctro-magnétique afin de déterminer la densité de communications stratégiquement intéressantes dans les différentes parties du monde.[15]

Il convient également de préciser qu’une des stations du réseau Frenchlon en l’occurrence la base de Kourou,  faisait partie intégrante de l’accord SAFE HARBOR.

Une riposte technologique coordonnée au sein de l’UE

Outre les outils juridiques européens et la possibilité individuelle de riposte choisie par certains Etat, l’Union européenne a créé un consortium scientifique ayant vocation à créer un système de sécurisation des données et des communications pour éviter toute interception par des Tiers. En effet, la technologie servant à protéger les communications est le plus souvent basée sur la méthode du chiffrement, c’est à dire qu’un message sera chiffré, codé par des opérations mathématiques. Ce système n’est pas toutefois pas infaillible, notamment pour des ordinateurs puissants tels que les « dictionnaires » du réseau Echelon disposant de puissants algorithmes mathématiques.

Forte de ce constat, l’Union européenne a développé un consortium nommé SECOQ[16] qui se base sur la technologie de la cryptologie quantique  qui consiste à transformer un message en une suite de caractères incompréhensibles. Seul celui qui détient la clé de cryptographie correspondante pourra déchiffrer les messages.  Ce projet a démarré en 2004[17] et associe des chercheurs de toute l’Europe. Il a pour objectif de protéger l’Union en créant un réseau qui ne puisse être interpréter par aucun système.

Néanmoins malgré les mérites de ce projet qui pourrait faire barrage à des systèmes d’interception tels qu’Echelon, l’Union Européenne a comme à son habitude ouvert la coopération à d’autres pays et chercheurs du monde entier. Ainsi, le Canada un membre du réseau Echelon est pleinement associé au projet, de même que la grande Bretagne. Par ailleurs, des pays tels que la Russie sont également présents et intéressés par cette nouvelle technologie.

En outre, sont associés au projet plusieurs entreprises comme Thales mais également des entreprises américaines telles qu’ Hewlett Packard ou Apple qui n’hésitent pas à travailler avec la NSA ou la CIA. On peut ainsi se demander si ce projet pourra réellement protéger l’Europe et ses chefs d’entreprises des intrusions.

Sources :

Ouvrages :

 

BAUDIN G. et al., (1995), « Comment la CIA déstabilise les entreprises françaises », L’expansion, 10 juillet.

CARAYON B., 2003, « Intelligence économique, compétitivité et cohésion sociale », Rapport au Premier ministre, La documentation française.

CAMPBELL D., Somebody’s listening [archive], The New Statesman, 12 août 1988, pp. 10-12.

CHARRET A., Le réseau Echelon au secours de Maddie, Centre français de recherche sur le renseignement.

COISSARD S, 2007, « Le système américain d’intelligence économique », Arès, Vol. 22, n° 58, pp. 51-62.

DANINOS F., « Guerre et dominance informationnelle : origines, histoire et significations stratégiques », Diplomatie, no 2, mars-avril 2003, p. 9.

DELESSE C., Du réseau Echelon à la « révolution des Affaires de Renseignement » aux Etats-Unis, http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/AFRI%2052.pdf.

HUYGHE J-F., (2008), Qu’est-ce que la guerre de l’information, http://www.huyghe.fr/, 51 p. (visité en août 2010)

SCHMID G., Projet de rapport sur l’existence d’un système d’interception mondial des communications privées et économiques (système d’interception ECHELON), Commission temporaire sur le système d’interception ECHELON, 2001.

Rapport IC 2000 (Interception Capabilities 2000) publié pour le Parlement européen par le Bureau d’Evaluation des Options Techniques et Scientifiques (STOA), et publié et traduit in Duncan Campbell, Surveillance électronique planétaire [archive],Editions Allia, Paris, 2005, pp.17-24.

Sites internet :

 

Rapport du STOA : http://reseau.echelon.free.fr/reseau.echelon/documents/stoa/vol1_fr.pdf

http://www.monde-diplomatique.fr/dossiers/echelon/

 

Projet de rapport du parlement européen, http://reseau.echelon.free.fr/reseau.echelon/documents/perapport.pdf

Rapport de l’assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/11/rap-info/i2623.asp

Rapport final du projet Echelon, http://www.europarl.europa.eu/comparl/tempcom/echelon/pdf/rapport_echelon_fr.pdf

http://echelononline.free.fr/pages/instit.html

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/informatique/d/le-premier-reseau-informatique-geant-avec-cryptage-quantique_16997/#connexe

http://www.pcinpact.com/actu/news/Larme_quantique_pour_proteger_lEurope.htm

http://www.hec.unil.ch/sghernaouti/?page_id=53

http://www.transfert.net/La-Suisse-legalise-son-systeme-d

http://www.armees.com/La-NSA-espionne-le-Monde.html

http://newsoftomorrow.org/spip.php?article7565

http://globalanalysisfrance.blogspot.com/2010/01/echelon-lecoute-planetaire.html

http://strategique.free.fr/archives/textes/ech/archives_ech_12.htm

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/technologie/d/du-satellite-espion-a-echelon_492/c3/221/p7/

http://www.infoguerre.fr/industries-et-souverainete/echelon-l-inquietude-europeenne-rebondit-au-japon/

http://www.infoguerre.fr/matrices-strategiques/la-competition-economique-europe-etats-unis-s-intensifie/

http://www.clifti.org/dangers/echelon.htm

http://www.transfert.net/La-corruption-Une-affaire-d

http://echelononline.free.fr/documents/eureka/eureka.htm

http://www.secoqc.net/html/technology/


[1] P 954 clause delesse

[2] D’autres dispositifs légaux sont venus appuyer le dispositif d’IE américain dans les années 1990 comme la loi Torricelli (1993), Helms-Burton (1996) ou D’Amato (1996 et son extension en 2001).

[3] Claude voir page 953

[4]  Rapport page 20

[5] Le monde diplomatique, 18 avril 2000, Philippe Rivière

[6] Rapport européen page 20

[7] Politique internationale la revue numéro 102, hiver 2004, France-Etats-Unis, la guerre économique

[8] « levelling the ground »,

[9] Claude p 953

[10] Echelon-online.fr : Les affaires

[11]http://www.infoguerre.fr/industries-et-souverainete/la-contre-attaque-echelon/

[12]http://www.infoguerre.fr/industries-et-souverainete/la-contre-attaque-echelon/

[13]    http://www.transfert.net/La-Suisse-legalise-son-systeme-d

[14]http://www.zdnet.fr/actualites/frenchelon-les-grandes-oreilles-made-in-france-2107769.htm

[15]http://reseau.echelon.free.fr/reseau.echelon/lancement-helios-essaim.htm

[16]http://www.secoqc.net/html/project/

[17]http://www.pcinpact.com/actu/news/Larme_quantique_pour_proteger_lEurope.htm

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *